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Anxiété et stress : un accompagnement à Angers

L'anxiété commence souvent par quelque chose de très physique. Le cœur accélère, les mains deviennent moites, le souffle remonte. Le corps se prépare à agir... et puis rien : vous ne dites rien, vous ne partez pas, vous laissez passer. Tout reste à l'intérieur, et c'est là que ça se met à tourner.

Cela devient un problème quand ça ne s'arrête plus : quand vous anticipez des dangers qui ne viennent pas, quand vous vous réveillez à trois heures du matin, quand c'est l'anxiété qui décide à votre place de ce que vous ferez ou ne ferez pas.

Je reçois à Angers, en Gestalt-thérapie, des adultes qui vivent avec une anxiété devenue envahissante. Non pour la faire taire (elle a ses raisons) mais pour comprendre ce qu'elle protège et lui rendre sa juste place.

Vous vous reconnaissez peut-être…

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  • Vous vous réveillez avec une inquiétude avant même de savoir de quoi vous vous inquiétez.

  • Vous préparez mentalement des conversations qui n'auront probablement jamais lieu.

  • Votre corps est en alerte : gorge serrée, ventre noué, épaules remontées, souffle court.

  • Vous vérifiez, vous relisez, vous anticipez... et rien de tout cela ne vous rassure longtemps.

  • Vous refusez des invitations, des trajets, des projets, et vous inventez de bonnes raisons pour le faire.

  • Vous êtes épuisé sans avoir rien fait de fatigant : penser toute la journée use autant que courir.

  • Autour de vous, on vous trouve calme. Personne ne se doute de ce qui tourne à l'intérieur.

 

Si vous vous reconnaissez, sachez que l'anxiété est l'un des motifs les plus fréquents de consultation et l'un de ceux sur lesquels un travail thérapeutique change le plus de choses.​

Ce qui se joue

L'anxiété n'est pas une erreur de fabrication. C'est un système de vigilance qui a été utile à un moment, et qui est resté allumé. Trois choses l'entretiennent le plus souvent.

Les expériences passées.

Quand on a vécu auprès de quelqu'un d'imprévisible, guetter le moindre changement d'humeur était ce qu'il y avait de plus utile à faire. On apprend à lire un visage en une seconde, à sentir l'orage avant qu'il n'éclate. Des années plus tard, la personne n'est plus là — et on lit toujours les visages.

Ce que l'on a appris tôt.

L'inquiétude se transmet. Quand on a grandi avec des parents toujours sur le qui-vive, on surveille l'horizon sans même savoir qu'on le fait. On garde aussi des phrases entendues cent fois — « il faut assurer », « ne dérange pas », « ne compte que sur toi » — qu'on n'a jamais eu l'occasion de discuter. Elles commandent encore.

La perte de contact avec le présent.

C'est le point central. Regardez où vous êtes quand l'anxiété monte : rarement ici. Vous êtes dans la conversation de demain, ou dans celle d'hier que vous refaites autrement. Or l'anxiété tient mal dans l'instant présent — et c'est pour cela que le travail commence là.

Un dernier point, moins évident : plus on lutte contre l'anxiété, plus on la nourrit. Se dire « il ne faut surtout pas que je sois angoissé ce soir », c'est déjà passer la soirée à se surveiller. On avance donc autrement que par le combat.

Comment la Gestalt-thérapie travaille cela

 

La Gestalt-thérapie ne cherche pas d'abord pourquoi vous êtes anxieux, mais comment ça se passe, maintenant : à quel moment ça monte, où ça se loge, ce que vous faites quand ça arrive. C'est moins spectaculaire qu'une explication, mais c'est ce qui permet de changer quelque chose.

Une partie du travail se passe dans le corps. Quand l'angoisse monte, la respiration devient courte et haute, et vous n'avez plus de quoi tenir ce que vous ressentez. Sentir ses pieds, laisser l'expiration aller jusqu'au bout, s'adosser vraiment : ce ne sont pas des astuces de relaxation, c'est ce qui permet d'aller regarder ce qui fait peur sans être débordé.

L'autre partie consiste à écouter ce que l'anxiété tient. Très souvent, elle se trouve là où quelque chose n'a pas pu se dire : un désaccord ravalé, un non devenu oui, une demande jamais formulée. Ce qui n'est pas sorti reste dans le ventre, dans les épaules, dans les pensées qui tournent la nuit. Il nous arrive alors d'essayer quelque chose pendant la séance : dire tout haut une phrase jamais dite, rester avec une sensation au lieu de la fuir. Ces essais sont petits, toujours proposés, jamais imposés. Et ce que vous avez cessé de faire (l'autoroute, la prise de parole en réunion, certaines invitations,...) se reprend progressivement, quand vous vous sentez assez solide, jamais comme une épreuve.

Vivre une montée d'angoisse devant quelqu'un qui ne s'affole pas, ne minimise pas et ne cherche pas à l'arrêter à tout prix : pour beaucoup, c'est une première. Cela compte davantage qu'on ne le croit.

Ce que ça change concrètement

Ce que les personnes que j'accompagne rapportent le plus souvent, au fil des mois :

  • Vous sentez la montée arriver avant qu'elle ne vous submerge, et rien que de la voir venir en réduit la force.

  • Le souffle et le corps redeviennent des appuis, au lieu d'un ennemi qui vous trahit.

  • Vous dites plus souvent ce que vous gardiez, et une partie de la tension tombe toute seule.

  • Vous reprenez des choses que vous aviez laissées de côté : un trajet, une soirée, une prise de parole.

  • Le sommeil et la concentration s'améliorent, souvent avant tout le reste.

Il ne s'agit pas de supprimer toute anxiété : personne ne vit sans vigilance. Il s'agit qu'elle cesse de décider à votre place. Cela ne se joue pas en trois séances, mais ce chemin, beaucoup de personnes le font.

Comment ça se passe chez moi

Je reçois au Cabinet Éblé, 179 rue Éblé à Angers, dans un espace d'écoute, de compréhension et de non-jugement.

  • Séances de 50 minutes, 70 €, réglées en fin de séance par virement ou en espèces.

  • Un rythme d'une séance par semaine est généralement le plus aidant au début d'un accompagnement de burn-out.

  • Les trois premières séances servent à faire connaissance et à clarifier votre demande. Nous faisons ensuite le point ensemble pour décider si nous poursuivons.

  • Horaires : lundi de 13 h à 21 h, du mardi au vendredi de 8 h à 21 h, sur rendez-vous. Les créneaux de fin de journée permettent de venir sans avoir à s'expliquer au travail.

  • J'accompagne des adultes, en individuel. Je ne pratique ni la thérapie familiale, ni la thérapie de couple.

  • Les séances ne sont pas prises en charge par l'Assurance Maladie. Certaines mutuelles remboursent partiellement ; je peux vous remettre une facture.

 

Si vous prenez un traitement ou êtes suivi par un médecin, la Gestalt-thérapie s'inscrit en complément de ce suivi, jamais à sa place. En cas de crises d'angoisse importantes ou répétées, un avis médical est utile en parallèle.​

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Questions fréquemment posées

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