top of page

Estime de soi et confiance en soi:
un accompagnement à Angers

On confond souvent les deux. La confiance en soi, c'est se croire capable de faire quelque chose. L'estime de soi, c'est la valeur qu'on s'accorde, indépendamment de ce qu'on réussit. On peut être très compétent et s'estimer très peu, c'est même une situation fréquente.

J'accompagne à Angers, en Gestalt-thérapie, des adultes qui vivent avec ce doute permanent sur leur propre valeur. Le travail ne consiste pas à apprendre à « penser positif », mais à comprendre d'où vient ce jugement intérieur et à cesser de lui obéir.

Vous vous reconnaissez peut-être…

​​

  • Un compliment vous met mal à l'aise ; une critique, même minime, vous occupe pendant trois jours.

  • Vous vous excusez souvent — d'exister, de déranger, de prendre la parole.

  • Vous en faites toujours un peu plus que nécessaire, comme s'il fallait justifier votre place.

  • Vous attribuez vos réussites à la chance, au contexte, aux autres — jamais à vous.

  • Vous vous comparez en permanence, et la comparaison tourne toujours à votre désavantage.

  • Vous dites oui alors que vous pensez non, et vous vous en voulez ensuite.

  • Vous avez la sensation d'être un imposteur, y compris là où vous êtes objectivement compétent.

 

Rien de tout cela ne dit quoi que ce soit de votre valeur réelle. Cela dit seulement à quel point le regard que vous portez sur vous s'est installé tôt, et solidement.

Ce qui se joue

L'estime de soi n'est pas un trait de caractère avec lequel on naîtrait bien ou mal doté. Elle se construit dans la relation — dans la façon dont on a été regardé, encouragé, comparé, corrigé.

Une voix intérieure héritée.

Ce que vous vous dites à vous-même, dans le silence, a souvent été dit par quelqu'un d'autre avant vous. La reconnaître comme une voix extérieure, et non comme la vérité, est un moment décisif.

 

La honte, en arrière-plan.

Derrière un manque d'estime, il y a fréquemment la conviction de ne pas être « assez » : pas assez bien, pas assez fort, pas assez digne. Cette émotion pousse à se cacher — et plus on se cache, plus elle grandit.

Des stratégies qui protègent et qui coûtent.

Perfectionnisme, sur-adaptation, effacement, humour permanent : ce sont des solutions trouvées à un moment où elles étaient nécessaires. Elles continuent de tourner longtemps après avoir cessé d'être utiles.

Comment la Gestalt-thérapie travaille cela

 

C'est un motif où la Gestalt est particulièrement à sa place, parce qu'elle travaille dans la relation plutôt que sur des exercices.

Ici et maintenant. Ce qui abîme l'estime de soi se rejoue dans la séance : vous vous excusez de pleurer, vous guettez si je m'ennuie, vous minimisez ce que vous venez de dire. Nous pouvons le nommer au moment où cela arrive — c'est bien plus parlant qu'un constat général.

La relation thérapeutique elle-même. Être vu, régulièrement, par quelqu'un qui ne cherche ni à corriger ni à minimiser, produit un effet que le raisonnement seul ne produit pas. L'estime se répare dans le lien, parce qu'elle s'est abîmée dans le lien.

La conscience de soi. Repérer vos émotions, vos besoins, vos élans — souvent recouverts par ce qu'il « faudrait » ressentir. Beaucoup de personnes découvrent qu'elles savent très bien ce que les autres veulent, et très mal ce qu'elles veulent elles-mêmes.

La responsabilité, pas la culpabilité. Non pas « c'est de votre faute », mais « vous avez plus de marge de manœuvre que vous ne le croyez ». C'est une nuance qui change tout.

L'acceptation sans condition. Y compris de vos parts les plus vulnérables. C'est l'inverse d'un programme de développement personnel : il n'y a rien à améliorer avant d'avoir le droit de s'estimer.

Ce que ça change concrètement

  • Vous prenez la parole sans avoir répété trois fois votre phrase intérieurement.

  • Un désaccord ne se transforme plus en remise en cause de votre valeur.

  • Dire non devient possible, puis presque banal.

  • Vous acceptez un compliment sans le désamorcer aussitôt.

  • Vous faites des choix — professionnels, relationnels — depuis ce que vous voulez, et non depuis ce que vous craignez.

 

Ce chemin demande du temps et de la patience. Je ne promets pas de transformation en quelques semaines : ce qui s'est construit sur des années se retravaille sur des mois. En revanche, les changements obtenus ainsi tiennent.

Comment ça se passe chez moi

Je reçois au Cabinet Éblé, 179 rue Éblé à Angers, dans un espace d'écoute, de compréhension et de non-jugement.

  • Séances de 50 minutes, 70 €, réglées en fin de séance par virement ou en espèces.

  • Un rythme d'une séance par semaine est généralement le plus aidant au début d'un accompagnement de burn-out.

  • Les trois premières séances servent à faire connaissance et à clarifier votre demande. Nous faisons ensuite le point ensemble pour décider si nous poursuivons.

  • Horaires : lundi de 13 h à 21 h, du mardi au vendredi de 8 h à 21 h, sur rendez-vous. Les créneaux de fin de journée permettent de venir sans avoir à s'expliquer au travail.

  • J'accompagne des adultes, en individuel. Je ne pratique ni la thérapie familiale, ni la thérapie de couple.

  • Les séances ne sont pas prises en charge par l'Assurance Maladie. Certaines mutuelles remboursent partiellement ; je peux vous remettre une facture.

 

Si votre état le nécessite (arrêt de travail, traitement en cours), la Gestalt-thérapie s'inscrit en complément d'un suivi médical, en lien avec votre médecin traitant ou un psychiatre. Elle ne le remplace pas.

À lire aussi

​​

Questions fréquemment posées

bottom of page