top of page

Transition et reconversion professionnelle :
un accompagnement à Angers

Changer de métier n'est pas seulement une question de compétences, de formation ou de financement. C'est d'abord une question d'identité : qui devient-on quand on cesse d'être ce qu'on était ? C'est souvent là, et non sur le plan de financement, que les projets se bloquent.

J'accompagne à Angers, en Gestalt-thérapie, des adultes en transition professionnelle. J'ai moi-même passé quinze ans en ressources humaines avant de me reconvertir; j'ai accompagné beaucoup de parcours de l'autre côté du bureau, et j'ai fait le mien.

Vous vous reconnaissez peut-être…

​​

  • Vous faites bien votre travail, on vous le dit, et pourtant vous n'y êtes plus.

  • Vous parlez de changer depuis deux ans, et rien ne bouge — ce n'est pas faute d'avoir cherché.

  • Vous avez fait un bilan de compétences : les résultats étaient justes, et vous n'avez rien fait de la suite.

  • Vous vous demandez si vous voulez vraiment changer de métier ou seulement fuir celui-là.

  • L'idée de tout reprendre à zéro vous exalte le matin et vous terrifie le soir.

  • Vous craignez le regard des autres : la famille, les collègues, celui ou celle que vous étiez.

  • Le changement vous a été imposé — rupture, restructuration, fin de contrat — et vous n'avez pas choisi le calendrier.

 

Ces blocages ne sont ni de l'indécision ni un manque de courage. Ils indiquent qu'il se joue autre chose qu'un choix de métier.

Ce qui se joue

Une transition professionnelle est un passage. Comme tout passage, elle a un avant, un après, et surtout un entre-deux : la période la plus inconfortable, celle où on a lâché sans avoir encore attrapé.

Les loyautés invisibles.

Beaucoup de personnes découvrent qu'elles sont restées fidèles à une attente familiale, à une idée du sérieux, à un métier choisi pour rassurer quelqu'un. Redéfinir sa loyauté n'est pas trahir : c'est honorer son évolution.

Les résistances au changement.

Elles ne sont pas des obstacles à écraser. Elles disent quelque chose de ce que vous risquez de perdre : un statut, une sécurité, une image de vous-même. Les écouter avec bienveillance fait avancer bien plus vite que se forcer.

La confusion entre fuir et aller vers.

Partir parce qu'on n'en peut plus et partir parce qu'on est appelé ailleurs ne mènent pas au même endroit. Démêler les deux est souvent le vrai travail et cela évite de reproduire ailleurs ce qu'on croyait quitter.

Le sens.

Quand ce que vous faites ne rejoint plus ce que vous êtes, aucune amélioration des conditions ne suffit à combler l'écart.

Comment la Gestalt-thérapie travaille cela

 

Ici et maintenant. Vous décrivez deux options possibles ; l'une fait monter votre voix, l'autre l'éteint. Ces réactions immédiates du corps sont des informations plus fiables qu'un tableau d'avantages et d'inconvénients et elles arrivent souvent avant que la tête n'ait tranché.

Explorer les résistances plutôt que les forcer. Nous prenons le temps de regarder ce qui freine, sans en faire un ennemi. Ce qui est reconnu cesse généralement de bloquer.

Traverser l'entre-deux. La Gestalt ne cherche pas à raccourcir cette période mais à la rendre habitable. Le vertige, le doute et l'excitation cohabitent, et c'est normal.

Faire du sens. Relier les points de votre parcours, y compris les détours et les échecs apparents, pour que la suite ne soit pas une rupture mais une continuation.

Une précision importante : je ne fais ni bilan de compétences, ni coaching, ni conseil en orientation. Je ne vous dirai pas quel métier choisir, et je ne rédigerai pas votre plan d'action. Mes années de RH m'évitent seulement d'avoir à vous faire expliquer le fonctionnement d'un CPF, d'une rupture conventionnelle ou d'une période de transition : nous parlons directement de ce qui compte.

Ce que ça change concrètement

  • Vous savez si vous fuyez ou si vous allez vers quelque chose — et ce n'est plus la même décision.

  • Le projet cesse de tourner en boucle : quelque chose se met en mouvement, souvent modestement d'abord.

  • Vous supportez mieux l'incertitude de l'entre-deux, sans avoir besoin de tout trancher immédiatement.

  • Vous parlez de votre projet aux autres sans avoir à vous justifier.

  • Si vous restez, ce n'est plus par défaut : c'est un choix, et cela change complètement le quotidien.

 

Rester est parfois l'issue d'un travail de transition. Ce n'est pas un échec — c'est une décision reprise en main.

Comment ça se passe chez moi

Je reçois au Cabinet Éblé, 179 rue Éblé à Angers, dans un espace d'écoute, de compréhension et de non-jugement.

  • Séances de 50 minutes, 70 €, réglées en fin de séance par virement ou en espèces.

  • Un rythme d'une séance par semaine est généralement le plus aidant au début d'un accompagnement de burn-out.

  • Les trois premières séances servent à faire connaissance et à clarifier votre demande. Nous faisons ensuite le point ensemble pour décider si nous poursuivons.

  • Horaires : lundi de 13 h à 21 h, du mardi au vendredi de 8 h à 21 h, sur rendez-vous. Les créneaux de fin de journée permettent de venir sans avoir à s'expliquer au travail.

  • J'accompagne des adultes, en individuel. Je ne pratique ni la thérapie familiale, ni la thérapie de couple.

  • Les séances ne sont pas prises en charge par l'Assurance Maladie. Certaines mutuelles remboursent partiellement ; je peux vous remettre une facture.

 

Si votre état le nécessite (arrêt de travail, traitement en cours), la Gestalt-thérapie s'inscrit en complément d'un suivi médical, en lien avec votre médecin traitant ou un psychiatre. Elle ne le remplace pas.

À lire aussi

​​

Questions fréquemment posées

bottom of page