Expatriation : quand le rêve ne ressemble pas tout à fait à la réalité
- Anne-Sophie Gendron-Deguines
- il y a 2 jours
- 1 min de lecture

Partir vivre à l’étranger fait souvent rêver.
Découvrir une nouvelle culture, apprendre une autre langue, changer de rythme de vie, s’ouvrir à d’autres horizons… Que cette expatriation soit un choix de cœur, une opportunité professionnelle ou une décision imposée par les circonstances, elle marque souvent le début d’une aventure hors du commun.
J’ai moi-même vécu trois années d’expatriation à Madrid.
Et j’ai découvert qu’au-delà du changement de pays, c’est parfois tout notre équilibre qui est bousculé.
L’enthousiasme des premiers mois peut laisser place à la solitude, au manque de repères, à la difficulté de créer des liens, au sentiment de ne plus vraiment savoir où est sa place. Certains se sentent coupés de leur famille, d’autres peinent à retrouver un équilibre professionnel ou personnel. Beaucoup culpabilisent de ne pas être aussi heureux qu’ils l’avaient imaginé.
Ces réactions sont normales.
L’expatriation est bien plus qu’un déménagement : c’est une transition de vie qui vient questionner notre identité, nos besoins et notre manière d’être au monde.
En tant que Gestalt-praticienne, j’accompagne les personnes qui traversent cette période de changement. Mon rôle n’est pas de vous aider à « tenir », mais de vous permettre de retrouver des repères, de redonner du sens à ce que vous vivez et de faire de cette expérience une opportunité de croissance plutôt qu’une épreuve à subir.
Parce qu’il est possible de vivre pleinement son expatriation… sans avoir à se perdre soi-même.


